Journal de bord

Dernier chapitre paru :

Vendredi 18 septembre - CHAPITRE 16 EN LIGNE



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Création, en collaboration avec xafter-midnightsun d'un blog répertoire de fan-fictions spécialisé ALL HUMAN. Pour venir jeter un petit coup d'oeil, c'est ICI.



OS EN LIGNE sur we-believe-in-edward... Venez nombreuses me lire et me noter ! Merci =)


À l'avenir, je ne préviendrai plus des publications que mes lectrices qui auront la gentillesse de me laisser un commentaire sur le chapitre précédent. Il ne tient donc qu'à vous d'être au courant des mises à jour...


Décoration du blog par et-si-c-etait-edward
Jolie n'est-ce pas? ^_^ C'est à elle que revient tout le mérite!

# Posté le samedi 14 mars 2009 18:30

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 12:34

Bonjour, bonjour

Bonjour, bonjour


Welcome !




Cher visiteur,


Te voici sur un blog consacré entièrement à une fanfiction inspirée de la célèbre saga de Stephenie Meyer.

Si tu n'es pas trop accro aux histoires d'amours impossibles et aux vampires dépressifs torturés, je te conseille vivement, pour ton propre bien, de ne pas continuer plus loin. ^^

A l'inverse, je te dirai que ce blog est fait pour toi!
Au programme, Bella, Edward et compagnie souffriront mille et un maux pour ton plus grand bonheur (c'est le privilège que nous, auteurs sadiques, avons sur nos personnages) (gniark gniark gniak) et tu te délecteras de leurs larmes et cris de détresse (que c'est bon).

Et si, miracle, tu apprécies cette histoire, peut-être aimeras-tu également celle-ci, qui débute juste --> Lorsque l'agneau assassine le lion... En tout cas, je t'encourage vivement à la lire :D

Sur ces bonnes paroles, je te laisse vaquer à tes petites occupations de lecteur...



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Résumé




Edward vit auprès des Cullen une existence monotone et solitaire. Entouré de couples, il ne se sent pas à sa place. Un soir, un étrange animal se présente à eux. Il apporte avec lui une jeune femme des plus étonnantes : mi-humaine, mi-vampire, elle est la fille d'un ancien ami de Carlisle. Intégrée au sein de la famille, elle se révèle être pour Edward une source de fascination particulière...

Qui est-elle vraiment? Quels pouvoirs a-t-elle? Et surtout, quels secrets garde-t-elle?




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# Posté le lundi 11 mai 2009 12:54

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 09:11

Prologue

Prologue

Prologue


D'abord continuer, ensuite commencer.
[William James]




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Edward ouvrit le dictionnaire. Un geste qu'il n'avait pas effectué depuis bien longtemps. Il tourna les pages, lentement, avant de tomber sur le mot souhaité.
Il savait ce qu'il voulait dire, de manière globale, mais il voulait être sûr. Le voir écrit noir sur blanc. Avoir une définition exacte.

Hybride :
- Adjectif. Composé d'éléments de différentes natures.
- Nom masculin. Animal ou végétal issu du croisement d'espèces différentes.
- Synonymes : bâtard, croisé, hétéroclite, métis, mixte.




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# Posté le samedi 14 mars 2009 18:38

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:23

Chapitre Un

Chapitre Un

Chapitre Un


Etre aimé, c'est se consumer dans la flamme. Aimer, c'est luire d'une lumière inépuisable. Etre aimé, c'est passer ; aimer c'est durer.
[Rainer Maria Rilke]




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( La parenthèse musicale )
( Pièces froides - Airs à faire fuir Erik Satie by Cristina Ariagno )

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Le puma releva la tête. Son museau rouge de sang huma l'air. Brutalement, il prit conscience du danger. Il connaissait cette odeur. La fragrance envoûtante d'un prédateur hors normes. Il oublia instantanément le lièvre fraîchement tué et prit la fuite. Ses lourdes pâtes se détendirent avec puissance et son corps se mit rapidement en mouvement. Mais c'était trop tard. Au bout de quelques mètres, un poids s'abattit sur lui, et aussitôt après, il sentit sa gorge se déchirer.


Edward se lécha les babines. Il était repu. Emmet avait beau dire, le puma était vraiment son mets préféré. Et pourtant, il en avait goûté, des sangs animaux différents. Celui du félin des montagnes avait ce petit « quelque chose » qui faisait la différence.
Il regarda sa chemise. Une petite tache rouge se détachait sur le col en coton blanc. Il grimaça. Il vaudrait mieux pour lui qu'Alice ne s'en rende pas compte ! Tant pis, se dit-il, il n'était plus à ça près. Sa s½ur trouvait de toute façon de multiples prétextes à le taquiner.


Tout en prenant le chemin de la maison, il pensa à elle. C'était certainement l'une de ses s½urs et frères avec qui il était le plus proche. Elle le faisait rire quand il était d'humeur maussade, elle était là pour l'aider en cas de coup dur, et elle savait aussi le laisser seul quand il en avait besoin.
Il s'entendait de plus extrêmement bien avec son compagnon, Jasper. D'un naturel réservé, Edward appréciait sa compagnie. Elle était... Rassurante. Apaisante. Pas comme un certain Emmet qui trouvait sans répit de nombreuses railleries à lui envoyer !

Edward pensait que leurs dons respectifs les avaient rapprochés. Ils étaient pour ainsi dire les seuls être « étranges » de la famille. Ceux qui avaient des pouvoirs incontrôlables et qui n'avaient choisis cela. C'était là, et il fallait bien faire avec. Et ce n'était pas toujours facile à vivre.
Edward avait eu du mal avec sa faculté à lire dans les pensées des gens au début. Tous ces sons qu'il ne pouvait que recevoir, ce brouhaha continuel, impossible à s'en débarrasser, sauf en se coupant volontairement des autres. C'est pourquoi Edward aimait chasser en solitaire. Cela lui permettait de se vider le crâne, au sens propre comme au figuré.
Mais entendre les pensées des autres posait également un problème moral. Entrer ainsi dans l'intimité des personnes aurait certainement davantage contrarié Edward s'il n'était pas intimement persuadé que de toute manière, il n'avait plus d'âme – donc plus de conscience.

Tout à ses réflexions, Edward arriva à destination. L'imposante demeure se dressait devant lui. Le jeune vampire entra dans sa chambre directement par la fenêtre restée ouverte. Il retira sa chemise, l'envoya rouler en boule sans un coin et se posa torse nu sur son divan. Il attrapa la télécommande de sa chaîne et activa la musique. Les mélodies au piano d'Erik Satie résonnèrent dans la pièces et il ferma les yeux pour mieux s'en imprégner.
En ce moment, il appréciait particulièrement l'isolement. Ce n'est pas qu'il n'aimait plus sa famille, non... Juste qu'il ne la supportait plus. Vivre parmis tous ces couples lui rappelait à toute heure du jour et de la nuit à quel point il était seul. Il enrageait. Carlisle l'avait fait en premier, lui. Et pourtant tout le monde l'avait doublé. Tout le monde avait trouvé ce que l'on nomme parfois « l'âme s½ur ». Cela commençait sérieusement à lui peser.

Lui aussi voulait goûter aux joies et petits bonheurs de l'amour. Lui aussi voulait trouver celle qui redorera les jours de son éternité. Il en avait envie. Il en avait besoin.
En observant au quotidien Carlisle et Esmée, Emmet et Rosalie, Alice et Jasper, il savait à quel point ce devait être merveilleux. Leurs sourires, les gestes tendres, leurs paroles douces, leurs caresses rassurantes, toutes ces marques d'affections qu'ils se donnaient tous, lui aussi voulait en donner. Il avait de l'affection à revendre.
Si seulement il savait à qui la proposer !

Il se demandait tout simplement s'il était fait pour aimer... Et l'être en retour.




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# Posté le samedi 14 mars 2009 19:58

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 16:32

Chapitre Deux

Chapitre Deux


Chapitre Deux


Il vaut mieux escompter le pire. Nous n'aurons plus que de bonnes surprises.
[Claude Aveline]




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On frappa à la porte. Dans un même mouvement, Edward soupira, baissa la musique et enfila un tee-shirt avant de lancer un « entrez » las. La bouille d'Alice apparut, un petit sourire au coin des lèvres.

- Alors, on fait son insociable ?

Edward grogna. S'il avait su déceler cette discussion dans l'esprit de sa s½ur, il ne lui aurait certainement permis d'accéder à sa chambre. Malheureusement, ce petit air entêtant qu'elle s'acharnait à siffloter était un excellent bouclier protège-pensées. S'étant levé par réflexe, il se laissa tomber sur le divan. Alice, sautillante, vint le rejoindre. Un petit silence s'installa entre eux. Edward se refusait à prendre la parole, que ce soit pour répondre à la question qu'elle venait de lui poser ou pour engager la discussion. Il sentait que la présence de sa s½ur n'annonçait rien de bon. Il n'avait pas tout à fait tord.

- Edward... Il faut qu'on discute un peu. Je sais que tu n'en as pas très envie, mais je pense que c'est important.
- D'accord, lâcha Edward à contre c½ur. De quoi veux-tu parler ? Je suis tout ouï.

- En fait, en ce moment, on trouve que...

- « On » ?? L'interrompit Edward. C'est à dire ?

- Je... Je viens de la part de toute la famille. Ils ont pensé que j'étais la mieux placée pour t'aider. Tu sais, nous ne sommes pas aveugles, on sent bien qu'il y a un problème. Que se passe-t-il Edward ? En ce moment, on dirait que tu fuis notre compagnie. Tu chasses seul, tu vas et viens par ta fenêtre, comme pour éviter de nous croiser dans un couloir ou le salon. Il y a un souci ? Tu sais que tu peux m'en parler, que tu peux avoir confiance en moi. Tu peux TOUT me dire.

Il se mordit la lèvre. Ainsi, son petit jeu n'avait laissé personne indifférent. Tous avaient remarqué son manque de bonne humeur et d'esprit familial ces derniers temps. Quel crétin, comment avait-il pu penser leur échapper ? Six vampires l'entouraient en permanence et le guettaient de leurs prunelles infaillibles. Il n'avait aucune chance.
Autant dévoiler la vérité. En partie...

- C'est juste que je me sens un peu... Seul, répondit-il en choisissant chacun de ses mots avec précaution.

Alice tiqua. Elle ne s'attendait pas à cette réponse.

- Cela n'a rien à voir avec nous alors ?

- Avec vous, demanda Edward, surprit.

- Oui, on se demandait si tu n'en avais pas assez d'être à nos côtés. On se demandait si tu ne souhaitais pas partir, répondit-elle avec une pointe de tristesse dans la voix.

- Partir ?? S'exclama Edward. Mais certainement pas ! Je vous aime, vous êtes ma famille et je ne vous quitterai pour rien au monde, même si parfois je vous trouve plus qu'agaçant, précisa-t-il dans un sourire. Il passa son bras autour de l'épaule d'Alice, l'attira à lui et déposa un baiser sur son front. Qu'est ce qu'il ne faut pas entendre...

- Je suis désolée Edward, mais je ne savais plus quoi penser. Alors, comme ça tu te sens seul ? Et ta solution à toi c'est d'être encore plus seul, j'ai bien compris ?

- Ce n'est pas si simple... Enfin bref, je n'ai pas vraiment envie de parler de tout ça. Et si on allait se joindre aux autres ? Je les entends, ils se rongent les sangs !




Edward était dans le canapé. Rassurer sa famille n'avait pas été une si mince affaire. Ils étaient persuadés que le jeune vampire voulait vivre sa propre vie loin d'eux. Edward avait usé de tous ses talents de persuasion pour leur prouver le contraire, grandement aidé par Jasper, qui avait détendu tout le monde en quelques secondes.

Edward regrettait. Il s'était comporté stupidement. Il ne pouvait pas reprocher à sa famille d'être en couple, c'était insensé et terriblement égoïste. Ce n'était pas de leur faute après tout.
C'était par contre certainement celle d'Edward par contre. En effet, il avait, il y a quelques années, repoussé les avances d'une des siens, une vampire nommée Tanya. Plus il y repensait, plus il se disait qu'il avait sûrement fait une bêtise. Après tout, l'amour commençait peut-être comme ça ? N'y connaissant rien, tout était envisageable. Il y réfléchirait.

En attendant, il fallait rattraper le coup. Alors il était là, en train de regarder un match de baseball, coincé entre Emmet et Jasper, Carlisle pas très loin, et tentait d'apprécier l'instant. Il y arrivait presque. Comme quoi, il suffisait de se forcer un peu, et tout repartirait.


Brutalement, une odeur inconnue lui parvint. Les trois vampires l'entourant tournèrent la tête en même temps que lui en direction de la porte et se levèrent d'un bloc. En un battement de cil, Alice, Rosalie et Esmée furent là. Tous faisaient face à l'entrée.
Quelle était cette odeur si étrange ? Une odeur de terres inexplorées, une odeur de brûlé, comme un feu ardent dans l'air. Une odeur d'animal et de fleurs. Une odeur douce et puissante à la fois, dangereuse et envoûtante...

- Alice ? Appela Esmée.

- Je ne vois rien, souffla le petit lutin, le visage encore plus pâle que d'habitude, les yeux grand ouverts devant son ignorance.

- Edward ? Rebondit Jasper.

- Je n'entends rien, lâcha-t-il en serrant les dents. Il y a quelqu'un ou quelque chose derrière cette porte qu'il m'est impossible à cerner.

Le silence reprit. Seconde après seconde, l'air se chargeait davantage de ses effluves si puissantes.

- Un Quilleute ? Questionna Rosalie.

Carlisle fit non de la tête.

- Un vampire alors ?

Non plus. Et pourtant... Pourquoi pas ? Il y avait une légère brise vampirique qui flottait dans l'atmosphère. C'était insaisissable.

Carlisle fit quelques pas et se posta devant l'entrée. Aussitôt, les six autres vampires se mirent en position d'attaque. Quoi que ce soit, il fallait protéger la famille, coûte que coûte. C'était la priorité.

D'un geste vif et contrôlé, Carlisle ouvrit la porte. Ce qu'ils virent les laissa bouches bées.




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# Posté le lundi 16 mars 2009 11:57

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:30